Avril 2015

Retrouvez les expressions libres des partis majolans.

 Fiers d’être Majolans

Chères Majolanes,
Chers Majolans,

Le budget municipal constitue un moment clé de la vie municipale. Il est l’expression des engagements de l’équipe majoritaire. Le voter c’est partager la politique mise en œuvre par la majorité. Nous avons défendu un budget équilibré qui maintient l’aide aux plus démunis, le soutien aux associations avec un important programme d’investissement. 
La politique que nous portons est profondément ancrée dans la réalité et ne souffrirait d’aucun dogme tels ceux prônés par les partis extrêmes. Il est facile de porter le verbe haut et de s’arroger des velléités de gestion. Comme le dit le proverbe populaire, les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Alors oui, nous nous inscrivons dans une réalité pragmatique, qui dans le contexte contraint des finances publiques, demande une vision sereine et posée. Ainsi l’exercice d’élaboration du budget 2015 a été plus que difficile du fait des contraintes qui nous sont imposées.
De plus pour juguler le déficit public, l’Etat a réduit de manière drastique les dotations aux collectivités locales. Alors que la baisse des dotations pour notre ville était de 238 000 €, elle est estimée à près du double en 2015, soit 500 000 € et sera encore plus importante en 2016. A cela s’ajoute le coût des réformes que le gouvernement a mises en place sans pour autant en assumer le financement. Le plus bel exemple en est la réforme des rythmes scolaires dont le coût, 250 000 euros, est destiné à être supporté par les usagers et par les communes. Nous avons fait le choix de l’assumer, les familles étant déjà touchées par la baisse du quotient familial et l’ensemble des contribuables par une forte pression fiscale.
La baisse des dotations compromet aussi la politique d’investissement des communes qui constitue pourtant un formidable levier de dynamisme de l’économie et de l’emploi.
C’est grâce à la maîtrise des dépenses et à la gestion active de notre patrimoine que nous pouvons réaliser nos investissements, ce qui nous permet un recours réduit et mesuré à l’emprunt. Un trop important endettement viendrait obérer trop fortement nos recettes en baisse.
Nos orientations budgétaires portées par notre politique, aidées et soutenues par l’ensemble des directions de la Ville, ont permis dans le budget 2015 d’opérer des choix responsables pour maintenir un large panel de services de qualité en conjuguant imagination, rationalisation et mutualisation.
Combien de temps le gouvernement nous laissera-t-il jouer notre rôle en ne cessant de réduire nos marges de manœuvres ?
Nous résistons et nous continuerons avec l’ensemble des agents de notre ville de relever les défis qui nous seront imposés.

Joëlle Beautemps

 Meyzieu, c’est avec vous

Pourquoi le système Forissier est-il à bout de souffle ?

Un manque de vision pour Meyzieu
Le manque de vision est, encore une fois, flagrant. L’adjointe à l’éducation et les services ont beaucoup travaillé, dans l’urgence, pour refondre les périmètres scolaires.
Le problème ? Le nombre de constructions en centre-ville rend impossible l’accueil des élèves à l’école Condorcet. 
Ce que tous les majolans voyaient, la municipalité ne le voyait pas !
Résultat ? Répartir les élèves sur d’autres groupes scolaires, avec pour conséquence des écoles à près de… 550 élèves !! Comment assurer enseignement de qualité et bonnes conditions de travail pour les personnels ? 
Dès 2007, nous demandions la réflexion sur une nouvelle école pour anticiper l’avenir.

Un travail qui manque de concertation et de transparence
Les « remous » que connait le SIVOM montrent la nécessité de plus de transparence.
Combien de fois, par exemple, avons-nous demandé la présentation du projet du nouveau conservatoire ? Les commissions ne sont que des « chambres d’enregistrement » ne permettant pas un travail en amont et les débats en conseil municipal n’amènent aucun changement.

La « méthode Forissier » ne passe plus
Certains élus de la liste de Michel Forissier se sont désolidarisés de la majorité actuelle et dénoncent cette « méthode ». Loin d’être « affairistes », ils ont mis en lumière des dossiers en restant fidèles à leurs valeurs, au service des majolans. 
Meyzieu a besoin de voir sereinement son avenir, c’est pourquoi nous avons demandé en conseil municipal une grande réunion sur la métropole ; elle est indispensable pour que les élus de la République ne travaillent plus dans leur coin, entre eux et pour eux. 
Meyzieu doit se faire avec vous.
Retrouvez-nous le Samedi 18 Avril à 10h Maison des Associations !!!

Vincent Gras

 Pour vous et avec vous

Beaucoup de gens sont découragés par la situation actuelle, pensent qu’ils ne peuvent rien faire pour changer les choses, c’est la raison pour laquelle certains ne vont plus voter. Or, quand ils prennent leurs affaires en main, ils peuvent obtenir des changements et cela à tous les niveaux. Ainsi, au Mathiolan, l’organisme propriétaire des bâtiments, soutenu par la municipalité, le département, le Grand Lyon, avait décidé, après la rénovation extérieure, de réaliser celle des logements. Il était donc prévu de déménager temporairement les locataires dans des préfabriqués sur un terrain du Montout, mis à disposition par la ville, et de déplacer leurs meubles, éventuellement en garde-meubles. Mais surtout, on leur annonçait une augmentation moyenne de 20% des loyers, se montant de 46€ pour un F2 à 73€ pour un F5, tout en ayant la « bonté » de leur octroyer un gel des loyers pour la première année. On leur a dit : « Ou vous acceptez ou vous n’aurez aucun travaux ».Or les logements sont dégradés et hors normes. Mais les habitants, soutenus par les élus communistes, ont décidé de s’organiser et avec leur association, ont refusé ce diktat. Aussi, maintenant, on leur propose les travaux avec un transfert dans des appartements vacants bien équipés, et des augmentations de loyer allant de 16 à 22€. Ce sera à eux d’obtenir les conditions les meilleures et de décider ce qui est bon pour eux. Nous avons là la preuve que la mobilisation et l’action permettent d’obtenir des améliorations.
A noter : Grand stade : on nous avait fait miroiter 2500 emplois dans la région, mais aujourd’hui, sur les 1000 salariés qui travaillent sur le chantier, 80% sont des travailleurs détachés, sur-exploités, sous- payés, dont les charges sociales sont réglées dans leur pays (chiffres de la CATEB :artisans et PME bâtiment). Les grandes entreprises en profitent et les chômeurs en pâtissent.

Françoise Pagano

 Meyzieu Bleu Marine

Dur, dur, c’est ce que doit se dire notre maire Michel FORISSIER en pensant à la série d’événements à laquelle nous assistons en ce moment.

Effectivement la situation actuelle pose de nombreuses interrogations quant au devenir de la majorité en place dont la cohésion semble bien fragile.
Qu’en est-il exactement ?
1) Juillet 2014 : un des plus fidèles lieutenants du maire claque la porte du Conseil Municipal au prétexte qu’il ne pouvait exprimer librement sa pensée.
2) Une question gênante de votre serviteur fait apparaître qu’une association dirigée par l’un des conseillers majoritaires a bénéficié en 2011 du prêt gracieux de locaux municipaux à discrétion du maire, sans aucune concertation des autres conseillers et ce pour plusieurs années contrairement à ce qu’à affirmé le maire lors du dernier conseil.
3) La gestion du SIVOM (Syndicat Intercommunal gérant le plan d’eau du Grand Large) est épinglée suite à des irrégularités constatées en mai 2013 mais sans réaction municipale avant octobre 2014.
4) Le 2 mars 2015, huit élus de la majorité dont 2 adjoints s’en désolidarisent pour former un groupe indépendant en invoquant eux aussi des problèmes de liberté d’expression. 
5) Le 3 mars 2015 les 2 adjoints « frondeurs » se voient retirer leurs délégations sans aucune concertation préalable.
6) Il semble que 2 autres conseillers vivent désormais suffisamment loin de Meyzieu pour ne plus être à priori en mesure d’exercer leurs mandats, surtout quand il s’agit de s’occuper des quartiers de notre ville en habitant par exemple en Saône et Loire......
Le nouveau Conseil n’a pas encore fêté son premier anniversaire et déjà 9 des membres de la majorité ont quitté celle-ci au prétexte de problèmes de liberté d’expression. On peut ainsi comprendre que le moral du maire soit en berne, surtout avec la perspective d’une réorganisation difficile des délégations et en espérant que d’autres défections ne vont pas se produire dans les mois qui viennent, à commencer par le prochain conseil extraordinaire du 16 courant. 
Voilà ce qui arrive quand on constitue une liste de bric et de broc avec des colistiers provenant de la société civile qui ne veulent pas rester des béni-oui-oui, le doigt sur la couture du pantalon aux ordres du chef. 
Une idéologie réellement commune, même si elle peu paraître discutable à certain, a au moins l’avantage de fédérer un groupe, une leçon que beaucoup devraient apprendre même s’ils sont de vieux briscards en politique. 

Alain Pechereau

 Odette Garbrecht

Plus de 5,8 millions de chômeurs toutes catégories confondues, hors DOM-TOM, auxquels s’ajoutent les demandeurs d’emploi sans droits, beaucoup de jeunes, encore un million, les personnes handicapées, les retraités à la recherche d’un complément de revenus, au bas mot, un million, deux millions de foyers vivant du RSA, la moitié environ non comptabilisée par Pôle Emploi. Chômage de très longue durée : +19% en un an ! Il y a urgence !

C’est au niveau des territoires, Région, Métropole, Ville, que des contrats d’action doivent être négociés avec les structures professionnelles. 
Proposer par l’apprentissage et l’alternance des parcours débouchant sur l’emploi, à chaque jeune de 18 à 25 ans, accompagner les seniors désireux de créer leur emploi, ce ne sont que quelques exemples. Et parler vrai : certains demandeurs ne sont pas ré-insérables dans le travail ; ils peuvent servir la société autrement et doivent avoir les moyens de vivre. 
Le 9 mars 2015.
odette.garbrecht@meyzieu.fr
Date de modification : 22 avril 2015